Production video, brand content, video conseil
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La question peut se poser. En effet, de plus en plus de responsables marketing font appel à des maisons de production pour réaliser leurs tutoriels vidéos, sans passer par une agence de communication.

Deux raisons à cela : les marques considèrent qu’il suffit de mettre en forme leur contenu et de le diffuser pour réussir à intéresser leur public. Elles se contentent donc de consulter des maisons de production et, en règle générale, choisissent la moins chère.De leur côté, les agences de communication classiques, et même celles de Brand Content, négligent le tutoriel vidéo car il génère peu de marges.

Une agence de communication vidéo

 Chez Tuto Production, nous considérons les choses différemment.

Depuis notre création, nous nous sommes faits les avocats d’une communication advisoriale, basée sur la diffusion de conseils (advice en anglais) utiles aux consommateurs. Un moyen efficace et rentable de recruter, d’engager la conversation et de fidéliser une audience. Issue d’agences de communication, l’équipe a travaillé sur de grands comptes et possède un solide background publicitaire. Tuto Production rassemble ainsi les savoir-faire d’une agence conseil en communication et d’une maison de production vidéo.
Nous sommes à même de bien comprendre les enjeux de nos clients, leurs objectifs marketing, leurs valeurs de marque et d’élaborer une véritable stratégie de communication autour du tutoriel.

La vidéo au cœur du conversationnel

Ainsi, là où une maison de production répond par un devis et une note de réalisation, nous apportons avec Tuto Production une réponse globale :

- analyse des objectifs de communication,

- définition de la cible,

- recherche d’insights pour déterminer les bons thèmes tutoriels

- propositions de formes créatives pour les vidéos,

- identification d’ambassadeurs pour relayer le message,

- médiatisation des vidéos sur les réseaux sociaux,

- community management pour générer de l’engagement, etc.

Autant de réflexions sur la stratégie tutorielle de la marque qui, couplée avec une bonne réalisation, assureront l’efficacité de la vidéo. Elle devient ainsi le cœur d’un dispositif conversationnel de promotion de votre marque ou de vos produits auprès d’une audience qualifiée.

Dans une société où tout le monde cherche des conseils sur internet, les vidéos tutorielles sont un des moyens les plus efficaces de transformer des visiteurs en consommateurs.
En effet, contrairement à la publicité classique,  les vidéos tutorielles génèrent des vues naturelles, volontaires et engagées (clics, consultation de sites, recherches d’infos) car elles répondent à un besoin de l’internaute. Ce faisant, elles créent de la proximité avec les consommateurs et de la fidélité à la marque, dispensatrice de solutions.

Lorsqu’elles sont participatives, c’est à dire mettant en scène un internaute, les vidéos tutorielles acquièrent de surcroît un fort pouvoir de persuasion  : 70% des internautes font plus confiance aux conseils d’autres internautes qu’à la publicité. (Etude Nielsen). Elles sont ainsi un des pivots essentiels du marketing participatif.

C’est donc très logiquement que l’on constatera que ce type de brand content est particulièrement efficace : disposées sur un site internet, les vidéos tutorielles s augmentent jusqu’à 20 % le taux de conversion avec un investissement réduit. Les vidéos tutorielles sont économiques à produire et elles offrent une qualité supplémentaire : elles durent dans le temps, cumulant toujours plus de vues et augmentant ainsi le patrimoine virtuel des marques. Le ROI des vidéos tutorielles doit s’apprécier dans le temps.

Comment diffuser ces vidéos le plus efficacement possible ?
Tout simplement en créant et en animant une chaîne de marque sur YouTube.
Disposer d’une chaîne de vidéos tutorielles sur YouTube, c’est communiquer sur un média de masse: 25 millions de visiteurs uniques en France par mois.

Sur YouTube, les marques peuvent toucher un public d’early adopters, actif et dynamique : 31% d’entre eux souhaitent essayer de nouveaux produits contre 14% sur le reste de la population. (Ipsos 2013)

Enfin, YouTube permet de touche une audience qualifiée avec des internautes venus volontairement sur la chaîne, correspondant précisément à la cible choisie. Ces internautes sont réellement intéressés par le contenu et répercutent l’information autour d’eux. 47% d’entre eux postent des liens vers des vidéo. (Ipsos 2013)

Une chaîne YouTube de vidéos tutorielles devient ainsi un véritable réseau social autour des valeurs de la marque, apportant à la fois plus de visibilité à la marque, de proximité avec ses consommateurs et facilitant la conversion des internautes en consommateurs.

 

Quelques conseils pour réaliser des vidéos collaboratives ou autres avec un smartphone

 

La réalisation de vidéos est désormais à la portée de tous. Des sites comme www.canaltuto.com proposent aux internautes des opérations de vidéos collaboratives dans de nombreux domaines : musique, beaux-arts, cuisine, etc. L’occasion pour les internautes de montrer leurs talents et de gagner des primes en donnant leurs conseils en vidéo.
Pas besoin de matériel sophistiqué. Aujourd’hui, la plupart des smartphones permettent de réaliser des vidéos web d’assez bonne qualité, et leur montage est facilité par des applications comme iMovie sur iPhone ou Magisto sur Android, sans nécessiter d’ordinateur.

Pour vous aider dans la réalisation de vos vidéos, voici quelques petits conseils, notamment pour filmer des recettes de cuisine.

 

Préparer votre tournage 

Le lieu de tournage étant en général la cuisine, assurez-vous de disposer d’un plan de travail bien éclairé, où tous les éléments pourront tenir dans le cadre, notamment  la présentation des ingrédients nécessaires à la réalisation de votre recette.

Pour votre première vidéo, choisissez une recette assez simple que vous maîtrisez bien.

 

La lumière et le son 

Les deux principaux défauts des vidéos amateurs restent le son et la lumière. Vérifiez que votre voix ne fait pas trop d’écho. L’idéal serait d’avoir un micro externe raccordé au smartphone. Eliminez toute source de bruit extérieure.

L’éclairage joue aussi un rôle important dans la qualité de votre vidéo.  N’hésitez pas à ajouter des sources de lumière. Choisissez des ampoules basse consommation « lumière du jour » dont la température doit être équivalente à 5600°K (degrés Kelvin). Cette valeur est indiquée sur l’ampoule et son emballage. Evitez les ampoules halogènes qui donneront une couleur orange à votre vidéo. Pensez aussi à régler les paramètres de contraste de votre appareil (balance des blancs) pour obtenir des couleurs plus naturelles.

 

La mise en scène 

Chronométrez-vous. Pour éviter les longueurs et ne retenir que les étapes essentielles de votre recette, découpez-la en séquences de 30 secondes.

Répétez bien votre texte. Au début de la vidéo, présentez-vous et n’oubliez pas de mentionner les différents ingrédients de votre plat. Le produit principal, objet de la vidéo collaborative doit obligatoirement apparaître à l’écran (exemple : la banane pour l’opération Banane de Guadeloupe et Martinique).

 

Souriez à l’écran 

Comme il s’agit d’une vidéo pédagogique à destination de cuisiniers amateurs, veillez à ce que vos explications soient claires et compréhensibles par tous. L’ensemble doit être assez synthétique pour ne pas dépasser 2 minutes et 30 secondes au montage. N’hésitez pas cependant à mentionner quelques petits secrets ou astuces persos pour amener de la convivialité et créer de la complicité. Sourire, dynamisme et pointe d’humour seront vos principaux atouts pour rendre votre vidéo agréable à regarder et accrocher l’attention des internautes.

 

La caméra  

Tout d’abord, faites attention à bien tenir votre appareil à l’horizontale !

Demandez à une connaissance de vous filmer et répétez avec elle. De cette manière, l’internaute pourra suivre plus facilement votre démonstration.  Attention : évitez les mouvements de caméra superflus si le smartphone est tenu à la  main, sinon la qualité de l’image risque d’en pâtir.  Déplacez les objets vers la caméra plutôt que l’inverse.

Si vous êtes tout seul pour réaliser votre vidéo, utilisez un trépied pour stabiliser votre smartphone. Rien de pire qu’une image tremblée ! Si vous n’avez pas de pied photo, vous pouvez caler votre appareil avec un objet ou bien, si vous avez l’âme un peu bricoleuse, vous pouvez aussi en fabriquer un vous-même avec un fil de fer par exemple. Vous trouverez de nombreux tutoriels sur internet vous expliquant comment faire.

 

Bon tournage !

 

 

 

70% des internautes font aujourd’hui confiance aux avis d’internautes inconnus, alors que seulement 42% font confiance à la publicité (source Nielsen, 2011).  Devant la perte de crédibilité de la communication classique, la vidéo collaborative offre une alternative efficace et peu coûteuse.

Au travers de ses différentes opérations de vidéos collaboratives, CanalTuto montre que le croisement de l’expertise des marques et de l’expérience utilisateurs permet d’obtenir des contenus originaux, dotés d’une charge émotionnelle bien supérieure à celle d’une publicité classique et permettant de renouer un lien de confiance entre la marque et le consommateur.

Un vecteur de communication persuasif

L’authenticité est la première qualité de la vidéo collaborative : elle met en scène des consommateurs en « live » dans leur propre environnement. Le naturel et la spontanéité des contributeurs, parfois maladroits dans leur expression, confèrent à la vidéo collaborative une vérité qui humanise le discours et facilite les processus d’identification. La valeur de la vidéo repose donc avant tout sur son contenu émotionnel et non sur sa qualité technique.

Ainsi, CanalTuto a créé pour Musikia, site de vente en ligne d’instruments de musique, un canal sur lequel des guitaristes postent des vidéos expliquant comment jouer les derniers tubes du moment. Le succès de ces vidéos filmées à la webcam ou au smartphone ne provient pas de la qualité de leur réalisation, mais plutôt de leur simplicité et de la personnalité des contributeurs.

Cette opération a permis à Musikia de fédérer une communauté de guitaristes, de crédibiliser le rôle de conseil qu’elle revendique auprès des musiciens et enfin, d’accroître sa notoriété.

Un complément indispensable au discours de marque 

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En devenant contributeur, le consommateur bénéficie d’un espace de communication mis en valeur par la marque où il peut s’exprimer en toute liberté. Valorisé par la marque, il devient naturellement un de ses ambassadeurs, sans même avoir besoin d’endosser un discours marketé. Sa présence et son témoignage certifient son engagement libre envers la marque.

La marque montre qu’elle s’intéresse aux besoins réels du consommateur et apporte en direct la preuve de la promesse qu’elle lui fait.

L’opération menée par CanalTuto pour les Laboratoires Bimont en est un bon exemple : trois femmes de trois générations différentes ont été recrutées et ont donné leurs avis en vidéo sur des produits qu’elles ont testés. Leurs témoignages simples et spontanés et la mise en scène du produit dans un cadre familier possèdent une crédibilité et une vérité qu’aucun discours publicitaire ne pourrait atteindre.

A un moment où toutes les marques cherchent à remettre les consommateurs au centre de leur stratégie de communication, la vidéo collaborative peut leur permettre de regagner leur confiance.

 

 

 

Les notices utilisateurs, manuels d’utilisation et autres fiches techniques vont-ils bientôt disparaitre au profit des vidéos mode d’emploi?
A lire les plaintes des internautes sur les forums, pestant contre des notices confuses,  des guides d’utilisation mal traduits et tout simplement incompréhensibles, on ne s’en plaindra pas.
Car la vidéo mode d’emploi offre de nombreux avantages qui ne touchent pas uniquement à sa clarté pédagogique. Exemple : la vidéo produite par Tuto Production pour la société inspEar (Arta Group) sur un sujet très technique, la prise d’empreintes auriculaires nécessaires à la réalisation d’oreillettes sur mesure.
« Notre objectif est qu’un particulier puisse réaliser chez lui des prises d’empreintes de très bonne qualité », explique Christine Chalmel, directrice de la communication d’inspEar. « Avec la vidéo, nous montrons vraiment comment les choses se passent et cela rassure le client. Car prendre des empreintes du conduit auditif n’est pas un acte anodin ».

Une meilleure compréhension

 « Montrer la prise d’empreintes en  vidéo nous a permis d’éviter le côté médical de la notice technique. L’idée était de rester pédagogique, tout en dédramatisant l’action avec une lumière douce, des personnages jeunes et une musique qui rend la démonstration légère. C’est pour cela que nous avons écarté l’idée de la 3D, car nous aurions perdu le côté humain », ajoute Christine Chalmel.
En effet, à l’inverse de la notice papier qui reste toujours un peu abstraite, la vidéo, lorsqu’elle met en scène des personnages, introduit un registre visuel émotionnel qui permet au spectateur de se projeter dans l’action à réaliser. Et donc de mieux comprendre et assimiler le mode d’emploi.

Une source d’images

Un autre avantage non négligeable de la production de vidéos mode d’emploi, c’est qu’elle permet de récupérer des images pouvant illustrer des documents publicitaires ou promotionnels. D’où la nécessité de la traiter comme un élément du mix de communication.  Car au-delà de sa vocation pédagogique, elle est également porteuse des valeurs de marque.
Enfin, le développement  de l’internet mobile ne pourra qu’entrainer celui de la vidéo mode d’emploi : fin 2012, on comptait en France  23,6 millions de mobinautes, soit plus de 25% en un an.  (Source Médiamétrie, mars 2013)

 

 

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L’émergence des boitiers mixtes photo/vidéo professionnels DSLR (Digital Single-Lens Reflex) a considérablement simplifié les dispositifs de production de vidéo, notamment pour le web. En effet, ces appareils photos qui permettent d’enregistrer de la vidéo en haute résolution offrent :
-une logistique de tournage allégée, tout en conservant une captation vidéo hautement qualitative, de la HD jusqu’à la 2K ;
- une nouvelle esthétique d’image : de superbes flous d’arrière-plan sont désormais possibles grâce à des capteurs photographiques de nouvelle génération et une qualité d’image comparable aux caméras lourdes ;
- une post-production plus performante avec des formats d’enregistrement optimisés, des outils média pratiques et au final, un workflow simplifié.
Un rendu cinéma
Dans la réalisation de nos vidéos de brand content tournées avec les DSLR, nous privilégions une approche technique visant à obtenir le meilleur rendu.
L’utilisation d’une gamme étendue d’objectifs photographiques haut de gamme Zeiss et Canon L, nous permet de créer une dynamique de composition à l’image. Bref, de filmer une interview comme une scène de cinéma.
La lumière participe également à cette volonté : en éclairant avec des flux découpés chaque scène, nous rompons avec la lumière trop souvent aplatie des productions institutionnelles.
Enfin, filmer en multicaméras permet de diversifier les angles de prise de vues. L’utilisation de la machinerie, comme la grue ou le slider, donne du mouvement aux films. On gagne ainsi en dynamisme et en attractivité.
Ainsi conçue, la vidéo de conseil pratique devient un outil qui sert également le discours de marque. Elle va vulgariser une recette, une astuce de bricolage ou un conseil de maquillage, mais toujours en valorisant l’image de la marque.

Sébastien Joubert
Directeur de production, réalisateur

 

La vidéo advisoriale se porte bien dans le secteur de la santé, un domaine où les marques sont tout naturellement prescriptrices de conseils. Des exemples récents nous montrent que cette communication peut être à la fois utile, concernante et créative.

 

Premier exemple, avec France AVC et sa campagne de sensibilisation sur les accidents vasculaires cérébraux. L’association a mis en ligne un clip musical sur les bons réflexes à adopter lors d’un AVC : « Vite appelle le 15 ! ». Un sujet grave, mais la mélodie entrainante et les refrains répétitifs permettent de dédramatiser l’accident et de bien mémoriser le message.

De son côté,  l’INPES a diffusé récemment sur Internet une série de vidéos très décalées : on peut y voir la syphilis ou le gonocoque, personnifiés de manière humoristique, répondre aux questions d’une journaliste. Malgré le sujet sensible que sont les IST, ces vidéos ont généré plus de 530 000 vues sur Youtube !

Autre angle d’attaque avec la Mutuelle Malakoff Méderic qui présente des recettes vidéo sur le thème « Bien déjeuner dans ma boîte » ! Une série de recettes censées inciter les salariés à faire des pause-déjeuner équilibrées sur leur lieu de travail.

Enfin, plus classiquement, le laboratoire Biogaran a fait appel à Fred et Jamy, les animateurs de « C’est pas sorcier » sur FR3 pour réaliser un film pédagogique sur les médicaments génériques.

Quatre axes différents, mais visant un même objectif : diffuser des conseils très sérieux sous la forme la plus attractive possible. La preuve que sur internet, la vidéo advisoriale peut être à la fois utile et créative.

 

 

Les marques de cosmétiques ont très tôt compris l’intérêt d’intégrer la vidéo advisoriale dans leurs dispositifs de communication.
Dès 2006, L’Oréal Paris créait sa chaîne de vidéos sur Youtube. Et aujourd’hui, toutes les grandes marques de produits de beauté et leurs distributeurs, comme Sephora ou Marionnaud, ont leur chaîne Youtube.
Leur objectif est double: créer de la proximité avec leur public en lui apportant des conseils de beauté, tout en faisant du placement produit.
On peut ainsi apprendre à réaliser une french manucure avec Gemey-Maybelline, un chignon sophistiqué avec Fructis, un maquillage express naturel avec Dior, un look baby doll avec Guerlain, ou savoir utiliser une BB crème avec Sephora.

24 millions de vues

Le succès est au rendez-vous : une vidéo de Gemey-Maybelline apprenant aux jeunes filles à réaliser leur premier make-up enregistre 458 000 vues ! Et avec ses 480 vidéos, la chaîne Youtube Loréalparis totalise près de 24 millions de vues !
Des vues qui, à la différence d’un spot de pub, sont voulues ! En termes de ROA (Retour On Attention), difficile de trouver un support plus efficace que la vidéo advisoriale.
Deux types de vidéo sont proposés par les marques. La vidéo de coach qui met en scène un maquilleur-créateur dans un décor de studio photo, sur fond de musique avec un mannequin.
Autre style : la marque recrute une blogueuse déjà suivie sur le Web. Pas de décor, ni de belle lumière, juste une webcam ! Ce que la vidéo perd en mise en scène, elle le gagne en proximité. D’ailleurs, le nombre de commentaires est en général beaucoup plus élevé pour ce type de vidéo. Car on se projette plus facilement dans le témoignage d’un internaute qui nous ressemble.

La vidéo advisoriale collaborative

Ce ressort psychologique offre aux marques une opportunité de communication : Tuto Production propose ainsi aux marques de lancer des appels à création de vidéos par les internautes. Une fois validées par la marque, nous les habillons à ses couleurs. La marque recueille ainsi du contenu dont elle garde le contrôle, tout en valorisant l’internaute. Une formule économique et dans l’air du temps pour augmenter son capital de marque virtuel.