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Quelques conseils pour réaliser des vidéos collaboratives ou autres avec un smartphone

 

La réalisation de vidéos est désormais à la portée de tous. Des sites comme www.canaltuto.com proposent aux internautes des opérations de vidéos collaboratives dans de nombreux domaines : musique, beaux-arts, cuisine, etc. L’occasion pour les internautes de montrer leurs talents et de gagner des primes en donnant leurs conseils en vidéo.
Pas besoin de matériel sophistiqué. Aujourd’hui, la plupart des smartphones permettent de réaliser des vidéos web d’assez bonne qualité, et leur montage est facilité par des applications comme iMovie sur iPhone ou Magisto sur Android, sans nécessiter d’ordinateur.

Pour vous aider dans la réalisation de vos vidéos, voici quelques petits conseils, notamment pour filmer des recettes de cuisine.

 

Préparer votre tournage 

Le lieu de tournage étant en général la cuisine, assurez-vous de disposer d’un plan de travail bien éclairé, où tous les éléments pourront tenir dans le cadre, notamment  la présentation des ingrédients nécessaires à la réalisation de votre recette.

Pour votre première vidéo, choisissez une recette assez simple que vous maîtrisez bien.

 

La lumière et le son 

Les deux principaux défauts des vidéos amateurs restent le son et la lumière. Vérifiez que votre voix ne fait pas trop d’écho. L’idéal serait d’avoir un micro externe raccordé au smartphone. Eliminez toute source de bruit extérieure.

L’éclairage joue aussi un rôle important dans la qualité de votre vidéo.  N’hésitez pas à ajouter des sources de lumière. Choisissez des ampoules basse consommation « lumière du jour » dont la température doit être équivalente à 5600°K (degrés Kelvin). Cette valeur est indiquée sur l’ampoule et son emballage. Evitez les ampoules halogènes qui donneront une couleur orange à votre vidéo. Pensez aussi à régler les paramètres de contraste de votre appareil (balance des blancs) pour obtenir des couleurs plus naturelles.

 

La mise en scène 

Chronométrez-vous. Pour éviter les longueurs et ne retenir que les étapes essentielles de votre recette, découpez-la en séquences de 30 secondes.

Répétez bien votre texte. Au début de la vidéo, présentez-vous et n’oubliez pas de mentionner les différents ingrédients de votre plat. Le produit principal, objet de la vidéo collaborative doit obligatoirement apparaître à l’écran (exemple : la banane pour l’opération Banane de Guadeloupe et Martinique).

 

Souriez à l’écran 

Comme il s’agit d’une vidéo pédagogique à destination de cuisiniers amateurs, veillez à ce que vos explications soient claires et compréhensibles par tous. L’ensemble doit être assez synthétique pour ne pas dépasser 2 minutes et 30 secondes au montage. N’hésitez pas cependant à mentionner quelques petits secrets ou astuces persos pour amener de la convivialité et créer de la complicité. Sourire, dynamisme et pointe d’humour seront vos principaux atouts pour rendre votre vidéo agréable à regarder et accrocher l’attention des internautes.

 

La caméra  

Tout d’abord, faites attention à bien tenir votre appareil à l’horizontale !

Demandez à une connaissance de vous filmer et répétez avec elle. De cette manière, l’internaute pourra suivre plus facilement votre démonstration.  Attention : évitez les mouvements de caméra superflus si le smartphone est tenu à la  main, sinon la qualité de l’image risque d’en pâtir.  Déplacez les objets vers la caméra plutôt que l’inverse.

Si vous êtes tout seul pour réaliser votre vidéo, utilisez un trépied pour stabiliser votre smartphone. Rien de pire qu’une image tremblée ! Si vous n’avez pas de pied photo, vous pouvez caler votre appareil avec un objet ou bien, si vous avez l’âme un peu bricoleuse, vous pouvez aussi en fabriquer un vous-même avec un fil de fer par exemple. Vous trouverez de nombreux tutoriels sur internet vous expliquant comment faire.

 

Bon tournage !

 

 

 

70% des internautes font aujourd’hui confiance aux avis d’internautes inconnus, alors que seulement 42% font confiance à la publicité (source Nielsen, 2011).  Devant la perte de crédibilité de la communication classique, la vidéo collaborative offre une alternative efficace et peu coûteuse.

Au travers de ses différentes opérations de vidéos collaboratives, CanalTuto montre que le croisement de l’expertise des marques et de l’expérience utilisateurs permet d’obtenir des contenus originaux, dotés d’une charge émotionnelle bien supérieure à celle d’une publicité classique et permettant de renouer un lien de confiance entre la marque et le consommateur.

Un vecteur de communication persuasif

L’authenticité est la première qualité de la vidéo collaborative : elle met en scène des consommateurs en « live » dans leur propre environnement. Le naturel et la spontanéité des contributeurs, parfois maladroits dans leur expression, confèrent à la vidéo collaborative une vérité qui humanise le discours et facilite les processus d’identification. La valeur de la vidéo repose donc avant tout sur son contenu émotionnel et non sur sa qualité technique.

Ainsi, CanalTuto a créé pour Musikia, site de vente en ligne d’instruments de musique, un canal sur lequel des guitaristes postent des vidéos expliquant comment jouer les derniers tubes du moment. Le succès de ces vidéos filmées à la webcam ou au smartphone ne provient pas de la qualité de leur réalisation, mais plutôt de leur simplicité et de la personnalité des contributeurs.

Cette opération a permis à Musikia de fédérer une communauté de guitaristes, de crédibiliser le rôle de conseil qu’elle revendique auprès des musiciens et enfin, d’accroître sa notoriété.

Un complément indispensable au discours de marque 

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En devenant contributeur, le consommateur bénéficie d’un espace de communication mis en valeur par la marque où il peut s’exprimer en toute liberté. Valorisé par la marque, il devient naturellement un de ses ambassadeurs, sans même avoir besoin d’endosser un discours marketé. Sa présence et son témoignage certifient son engagement libre envers la marque.

La marque montre qu’elle s’intéresse aux besoins réels du consommateur et apporte en direct la preuve de la promesse qu’elle lui fait.

L’opération menée par CanalTuto pour les Laboratoires Bimont en est un bon exemple : trois femmes de trois générations différentes ont été recrutées et ont donné leurs avis en vidéo sur des produits qu’elles ont testés. Leurs témoignages simples et spontanés et la mise en scène du produit dans un cadre familier possèdent une crédibilité et une vérité qu’aucun discours publicitaire ne pourrait atteindre.

A un moment où toutes les marques cherchent à remettre les consommateurs au centre de leur stratégie de communication, la vidéo collaborative peut leur permettre de regagner leur confiance.

 

 

 

Les notices utilisateurs, manuels d’utilisation et autres fiches techniques vont-ils bientôt disparaitre au profit des vidéos mode d’emploi?
A lire les plaintes des internautes sur les forums, pestant contre des notices confuses,  des guides d’utilisation mal traduits et tout simplement incompréhensibles, on ne s’en plaindra pas.
Car la vidéo mode d’emploi offre de nombreux avantages qui ne touchent pas uniquement à sa clarté pédagogique. Exemple : la vidéo produite par Tuto Production pour la société inspEar (Arta Group) sur un sujet très technique, la prise d’empreintes auriculaires nécessaires à la réalisation d’oreillettes sur mesure.
« Notre objectif est qu’un particulier puisse réaliser chez lui des prises d’empreintes de très bonne qualité », explique Christine Chalmel, directrice de la communication d’inspEar. « Avec la vidéo, nous montrons vraiment comment les choses se passent et cela rassure le client. Car prendre des empreintes du conduit auditif n’est pas un acte anodin ».

Une meilleure compréhension

 « Montrer la prise d’empreintes en  vidéo nous a permis d’éviter le côté médical de la notice technique. L’idée était de rester pédagogique, tout en dédramatisant l’action avec une lumière douce, des personnages jeunes et une musique qui rend la démonstration légère. C’est pour cela que nous avons écarté l’idée de la 3D, car nous aurions perdu le côté humain », ajoute Christine Chalmel.
En effet, à l’inverse de la notice papier qui reste toujours un peu abstraite, la vidéo, lorsqu’elle met en scène des personnages, introduit un registre visuel émotionnel qui permet au spectateur de se projeter dans l’action à réaliser. Et donc de mieux comprendre et assimiler le mode d’emploi.

Une source d’images

Un autre avantage non négligeable de la production de vidéos mode d’emploi, c’est qu’elle permet de récupérer des images pouvant illustrer des documents publicitaires ou promotionnels. D’où la nécessité de la traiter comme un élément du mix de communication.  Car au-delà de sa vocation pédagogique, elle est également porteuse des valeurs de marque.
Enfin, le développement  de l’internet mobile ne pourra qu’entrainer celui de la vidéo mode d’emploi : fin 2012, on comptait en France  23,6 millions de mobinautes, soit plus de 25% en un an.  (Source Médiamétrie, mars 2013)

 

 

De plus en plus de marques produisent et diffusent sur internet des vidéos advisoriales, c’est à dire des vidéos qui apportent des conseils (advice en anglais) ou des informations utiles aux internautes. Le principal intérêt que ces marques y voient est la création de préférence de marque. Mais quel retour sur investissement (ROI) peuvent-elles en attendre ?

Avant de parler du retour sur investissement, soulignons que l’investissement initial est en général peu élevé. La numérisation du matériel permet aujourd’hui la production de vidéos de qualité pour quelques milliers d’€uros à peine. Mais même avec un investissement faible, quel retour pouvez-vous attendre de ces vidéos ?

Des vues voulues

Pour le déterminer, sortons d’abord des schémas publicitaires. Car il existe une différence fondamentale entre une vidéo advisoriale et une vidéo publicitaire. La vidéo advisoriale apporte une réponse directe aux requêtes des internautes sur Google : comment changer de robinet, planter un rosier, quel vin servir avec un couscous, tricoter un snood, etc. Toutes ses vues sont voulues ! La vidéo publicitaire, elle, est non seulement imposée, mais elle cible très large. Ce qui explique qu’elle soit rarement vue jusqu’au bout.

Un ciblage parfait.

La vidéo advisoriale inverse les rôles. Au lieu de chercher à toucher une cible, c’est votre cible qui vous cherche. Une cible active en phase d’achat ou d’intention d’achat. Quand on regarde une vidéo de pose de robinet, c’est qu’on a l’intention d’en acheter un. On peut ainsi considérer que les vidéos advisoriales touchent à 100% une cible qualifiée. Zéro déperdition ! Il s’agit là d’un ciblage comportemental, beaucoup plus précis que tout autre forme de ciblage, même affinitaire.

Estimez vos contacts qualifiés.

Vous pouvez calculer facilement ce que vous rapporte la production d’une vidéo advisoriale en comparant le nombre de vues par rapport au coût de ces contacts, si vous aviez dû les acheter avec des bannières. Un exemple : une vidéo coûtant 5000 € et vue par 30 000 internautes vous revient à 16 centimes le contact qualifié. Et certaines vidéos peuvent susciter des dizaines, voire des centaines de milliers de vues !

Le temps joue pour vous

Enfin, la vidéo advisoriale possède encore un avantage spécifique: la durée dans le temps. En effet, un conseil ne vieillit pas, ne se démode pas. Une vidéo postée en 2013 sera toujours visionnée en 2014, 2015, 2016 ! Et plus  cette vidéo totalisera de vues, plus elle enrichira le capital virtuel de la marque.
Quelle autre forme de communication peut, à investissement égal, apporter un tel retour sur investissement à une marque ?